calcium


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Jeremy Fogel,
Juge de District des États-Unis

Extraits du jugement Paul W. Mason c. Donna Shalala et al. du Food and Drug Administration.

1. Il existe des preuves scientifiques convaincantes qu’une proportion significative d’américains (ÉU) ne consomment pas quotidiennement des quantités adéquates de magnésium.

2. Il existe des preuves scientifiques convaincantes que le déficit en magnésium contribue aux maladies cardiovasculaires.

3. Il existe des preuves scientifiques convaincantes de ce que 150 000 décès pourraient être prévenus si les carences alimentaires en magnésium étaient corrigées.

4. Historiquement, l’eau contenait des quantités relativement importantes de magnésium; désormais, la plupart des eaux, incluant les eaux embouteillées, sont « purifiées » et, par conséquent, contiennent des quantités de magnésium significativement réduites. (…)

Considérant que les allégations du requérant sont véridiques (…), chaque année les morts évitables excèdent, en bout de ligne, le nombre de morts encourues lors de l’Holocauste.

(…)

The Court does not doubt the seriousness of the issues raised by plaintiff. Nor does the Court question plaintiff’s motives in pursuing this cause. Plaintiff acts from a genuine concern that many people are dying before their time, from a preventable cause. Plaintiff’s recourse, though, is political, not judicial. Plaintiff must determine how best to persuade the political leaders, or the public directly, that magnesium deficiencies represent a serious problem with a relatively simple solution.

The Court notes that plaintiff’s most effective argument is that solid scientific evidence presently exists supporting his claims regarding the health effects of magnesium deficiencies. The Court respectfully suggests that in his efforts to educate the politicians and the public, plaintiff might consider emphasizing the strength of that evidence without the rhetoric of « genocide ». The numbers of deaths plaintiff alleges are caused by magnesium deficiency are horrifying enough, if supported by the evidence.

Case No. C-97-20686 IN THE UNITED STATES DISTRICT COURT FOR THE NORTHERN DISTRICT OF CALIFORNIA SAN JOSE DIVISION: Paul W. Mason, Plaintiff, vs. Donna Shalala, et al., Defendants
Source: Judgment of Lawsuit Filed Against the FDA, THE MAGNESIUM WEB SITE ONLINE LIBRARY

Le Juge Fogel incite donc le requérant à éduquer la population — ce que ce dernier fait dans THE MAGNESIUM WEB SITE.

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Insuffisances et dangers des traitements actuels

Le nombre d’enfants asthmatiques ne cesse de croître partout dans le monde (Murray & coll, 2006; Leikauf & coll., 1995).

Le traitement de l’asthme qui est recommandé actuellement souffre de plusieurs lacunes. La pompe bleue et la pompe orange (le bronchodilatateur et l’anti-inflammatoire stéroïdien) sont d’une importance vitale pour les asthmatiques, c’est évident, mais il est de notoriété publique que ces traitements sont purement symptomatiques.

C’est d’ailleurs pour cette raison que la recherche se concentre actuellement sur les causes de l’asthme et des allergies, dans l’espoir d’endiger à la source cette cascade immunitaire qui mène aux crises allergiques et asthmatiques (Belliveau, 2005). Il est d’autant plus urgent de trouver de meilleurs traitements pour l’asthme que l’incidence d’effets secondaires inacceptables consécutifs à l’usage de beta-agonistes est beaucoup trop élevée. L’agitation, l’instabilité et de brutales augmentations du rythme cardiaque (tachycardie) sont rapportées par 58, 57 et 56% des asthmatiques. 96 % des patients considèrent que leur médecin n’a pas de sympathie pour leur sort et qu’il ne veut pas entendre parler de ces effets secondaires (White, 1999). Comment peut-on vivre des années, parfois même toute une vie, dans une telle agitation, avec la crainte d’une attaque d’asthme mortelle si l’on cesse de prendre le médicament qui cause ces troubles? Quels sont les coûts humains de ces pathologies induites par les médicaments?

Ainsi, la recherche se tourne vers d’autres moyens de contrer l’asthme. Mais nous craignons cependant que, dans l’attente de la prochaine panacée, oserait-on dire, les décideurs n’oublient les acquis actuels de la recherche.

Les besoins spécifiques des asthmatiques

Les asthmatiques souffrent d’un certain nombre de troubles associés à une réponse immunitaire exagérée. Nous verrons plus loin qu’il est possible de traiter ces anormalités.

L’hypomagnésie

En premier lieu, la plupart des asthmatiques vivent dans un état constant d’hypomagnésie (Touyz, 2004; Sedighi & coll, 2006; Alamoudi, 2001). Le magnésium, qui est utilisé aux soins intensifs pour dilater les bronches et les vaisseaux sanguins (dans l’asthme sévère et la prééclampsie, respectivement) n’est pas un bronchodilatateur comme les autres. C’est le bronchodilatateur du corps; c’est l’ion qui bloque les canaux calcium dont l’activation cause la contraction des bronches (Gourgoulianis & coll. 2001). Lors des crises, l’hypomagnésie est exacerbée et l’infusion intraveineuse de magnésium permet de stabiliser l’état du patient même quand les traitements habituels sont demeurés inefficaces (Devi, 1997). Il est difficile de comprendre pourquoi le magnésium ne fait pas partie de la pharmacopée habituelle contre l’asthme. Une raison probable de cette négligence est que la plupart des cliniciens n’ont pas appris en faculté de médecine que les tests sanguins habituels sans valeur diagnostique appréciable, ils donnent des « faux négatifs »; c’est dans les cellules que se trouve le magnésium, et c’est là qu’il faut le chercher (Touyz, 2004; voir Nous devons sauver les enfants de l’épidémie – Partie 1 : l’énorme erreur).

L’épuisement des défenses anti-inflammatoires et antioxydantes

Il ne faudrait pas croire que la cortisone répond à tous les besoins de l’asthmatique aux prises avec de régulières crises inflammatoires. L’organisme répond à l’inflammation au moyen d’une large gamme d’enzymes et de molécules qui sont susceptibles d’être affectées par la maladie. La recherche prouve que c’est le cas.

Les asthmatiques manquent de zinc (Tahan & coll, 2006). Cette carence est étroitement liée au processus inflammatoire, de même qu’aux mécanismes de reconstruction des tissus pulmonaires lésés par l’inflammation (Tudor & coll, 2005; Zalewski & coll, 2005; Truong-Tran & coll, 2001). Négliger cette carence en zinc chez l’asthmatique revient à encourager la dégénérescence du poumon de l’asthmatique et l’activation immunitaire de même qu’à promouvoir la dépendance aux médicaments.

Il existe d’autres carences chez l’asthmatique qui doivent être comblées. L’hyperactivité immunitaire du poumon asthmatique génère des besoins importants que l’alimentation ne comble pas complètement : mentionnons le manganese (Kocyigit & coll. 2004) et les vitamines antioxydantes (A, C, E) (Riccioni & coll. 2007).

La lutte des athmatiques pour leurs droits

Il est urgent de faire connaître ces problèmes aux médecins à qui on a enseigné qu’il n’existe que la cortisone comme moyen de contrer l’inflammation et ses méfaits.

Certains, prenant conscience de ces nombreux problèmes métaboliques, agissent. L’administration des molécules que nous avons mentionnées (et de certaines autres), par voie intraveineuse pour de meilleurs résultats, améliore de façon marquée la fonction pulmonaire des asthmatiques. Si le traitement est administré régulièrement, on observe des améliorations spectaculaires. Les tests de spirométrie, qui mesurent la gravité de l’asthme, indiquent des améliorations allant de 45 % à 95 %. Plus le traitement est assidu et prolongé, meilleure est la récupération de la fonction respiratoire (Shrader, 2004).

Nous estimons que la négligence de l’intégrité physique des malades a assez duré. Une maladie chronique comme l’asthme engendre des besoins particuliers, c’est évident, et s’ils ne sont pas comblés, la maladie perdurera et s’aggravera. Si les asthmatiques recevaient le soutien métabolique auquel ils ont droit, ils verraient leur condition s’améliorer.

C’est pourquoi:

Nous exigeons que le protocole employé dans l’étude publiée dans le Nutrition Journal en 2004 soit accessible à toutes les personnes asthmatiques qui estiment avoir droit à leur intégrité physique.
Nous exigeons que l’ensemble des connaissances sur les conséquences métaboliques de l’asthme soient communiquées aux cliniciens. Il faut faire en sorte que les besoins fondamentaux des patients occupent une place de premier plan dans la formation continue des cliniciens.

Références

Murray CS, Simpson B, Kerry G, Woodcock A, Custovic A (2006). « Dietary intake in sensitized children with recurrent wheeze and healthy controls: a nested case-control study ». Allergy 61 (4): 438-42. DOI:10.1111/j.1398-9995.2005.00927.x. PMID 16512805.
Leikauf GD, Kline S, Albert RE, Baxter CS, Bernstein DI, Buncher CR (1995). « Evaluation of a possible association of urban air toxics and asthma« . Environ. Health Perspect. 103 Suppl 6: 253-71. PMID 8549483.
Belliveau PP (2005). « Omalizumab: a monoclonal anti-IgE antibody« . MedGenMed : Medscape general medicine 7 (1): 27. PMID 16369332.
Gourgoulianis KI, Chatziparasidis G, Chatziefthimiou A, Molyvdas PA (2001). « Magnesium as a relaxing factor of airway smooth muscles ». Journal of aerosol medicine : the official journal of the International Society for Aerosols in Medicine 14 (3): 301-7. DOI:10.1089/089426801316970259. PMID 11693841.
White MV, Sander N (1999). « Asthma from the perspective of the patient ». J. Allergy Clin. Immunol. 104 (2 Pt 2): S47-52. PMID 10452788.
Touyz RM (2004). « Magnesium in clinical medicine ». Front. Biosci. 9: 1278-93. PMID 14977544.

Barbagallo M, Dominguez LJ, « Magnesium intake in the pathophysiology and treatment of the cardiometabolic syndrome: where are we in 2006? », dans Journal of the cardiometabolic syndrome, 2006, p. 356–7

Sedighi M, Pourpak Z, Bavarian B, Safaralizadeh R, Zare A, Moin M (2006). « Low magnesium concentration in erythrocytes of children with acute asthma ». Iranian journal of allergy, asthma, and immunology 5 (4): 183-6. DOI:05.04/ijaai.183186. PMID 17237571.
Alamoudi OS (2001). « Electrolyte disturbances in patients with chronic, stable asthma: effect of therapy« . Chest 120 (2): 431-6. PMID 11502640.
Devi PR, Kumar L, Singhi S, Prasad R, Singh M. Intravenous magnesium sulfate in acute severe asthma not responding to conventional therapy. Indian Pediatr. 1997;34:389–97.
Tahan F, Karakukcu C (2006). « Zinc status in infantile wheezing ». Pediatr. Pulmonol. 41 (7): 630-4. DOI:10.1002/ppul.20413. PMID 16703575.
Tudor R, Zalewski PD, Ratnaike RN (2005). « Zinc in health and chronic disease ». The journal of nutrition, health & aging 9 (1): 45-51. PMID 15750665.
Zalewski PD, Truong-Tran AQ, Grosser D, Jayaram L, Murgia C, Ruffin RE (2005). « Zinc metabolism in airway epithelium and airway inflammation: basic mechanisms and clinical targets. A review ». Pharmacol. Ther. 105 (2): 127-49. DOI:10.1016/j.pharmthera.2004.09.004. PMID 15670623.
Truong-Tran AQ, Carter J, Ruffin R, Zalewski PD (2001). « New insights into the role of zinc in the respiratory epithelium ». Immunol. Cell Biol. 79 (2): 170-7. PMID 11264713.
Kocyigit A, Zeyrek D, Keles H, Koylu A (2004). « Relationship among manganese, arginase, and nitric oxide in childhood asthma ». Biological trace element research 102 (1-3): 11-8. PMID 15621923.
Riccioni G, Barbara M, Bucciarelli T, di Ilio C, D’Orazio N (2007). « Antioxidant vitamin supplementation in asthma ». Ann. Clin. Lab. Sci. 37 (1): 96-101. PMID 17311877.
Shrader WA (2004). « Short and long term treatment of asthma with intravenous nutrients« . Nutrition journal 3: 6. DOI:10.1186/1475-2891-3-6. PMID 15144562.

Excusez-mon impudence, docteur, mais…

À ce jour, la question suivante a reçu près de 1000 clics sur le site de l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en! :

assocancerseinlogo.jpg

Être de race noire?
Est ce que les facteurs suivants augmentent les risques de développer le cancer du sein. Etre de race noire et d’avoir des seins volumineux ? (…)

Non, le fait d’avoir la peau noire ou des gros seins n’augmente pas le risque ! (…)

Erreur, docteur!

Les femmes noires sont effectivement plus à risque de contracter un cancer, notamment un cancer du sein, si elles vivent à Montréal ou à Paris, par exemple, car leur peau, riche en mélanine, les surprotège des rayons ultraviolets nécessaires à la production de vitamine D. Cette question n’est pas ridicule et ne mérite pas une réponse sans appel ni références, ornée d’un point d’exclamation.

Il est clair que la vitamine D protège contre la formation de cellules cancéreuses dans les glandes mammaires. Le récepteur de la vitamine D est présent dans le sein, et son activation est inhibitrice de la croissance, ce qui participerait à l’effet anticancer de la vitamine D. Les études épidémiologiques soutiennent l’existence d’une association inverse entre la vitamine D et le cancer du sein. Il n’y a plus vraiment controverse à ce sujet (John & al., 2007; Mead, 2007).

Dans l’état actuel des choses, les personnes dont la peau est foncée sont, pour une large part, carencées en vitamine D et l’ignorent, pensant que la consommation de vitamine D par le lait et les autres aliments dits fortifiés les protège (Vieth, 2001).

En vérité, la quantité de vitamine D présente dans un verre de lait est équivalente à un bain de soleil de 12 secondes… si vous avez la peau blanche (Vieth, 2002). Quand on est Noir ou Noire, ou si l’on couvre sa peau pour des raisons religieuses ou culturelles, cela se complique (John & al., 2007).

Pour ces personnes il faut violer le grand commandement de la médecine :

DE SUPPLÉMENTS TU NE CONSOMMERAS

Références

Vieth R, Fraser D, « Vitamin D insufficiency: no recommended dietary allowance exists for this nutrient », dans CMAJ : Canadian Medical Association journal = journal de l’Association medicale canadienne, 2002, p. 1541–2

Mead MN, « Sunny side of cancer prevention », dans Environ. Health Perspect., 2007, p. A402–3

John EM, Schwartz GG, Koo J, Wang W, Ingles SA, « Sun Exposure, Vitamin D Receptor Gene Polymorphisms, and Breast Cancer Risk in a Multiethnic Population », dans American Journal of Epidemiology, 2007

We believe that sunlight helps to reduce women’s risk of breast cancer because the body manufactures the active form of vitamin D from exposure to sunlight,” Dr John stated. “It is possible that these effects were observed only among light- skinned women because sun exposure produces less vitamin D among women with naturally darker pigmentation.

Vieth R, Cole DE, Hawker GA, Trang HM, Rubin LA, « Wintertime vitamin D insufficiency is common in young Canadian women, and their vitamin D intake does not prevent it », dans European journal of clinical nutrition, 2001, p. 1091–7

The self-reported vitamin D intake from milk and/or multivitamins does not relate to prevention of low vitamin D nutritional status of young women in winter. Recommended vitamin D intakes are too small to prevent insufficiency. Vitamin D nutrition can only be assessed by measuring serum 25(OH)D concentration.

Voir aussi

Comment mener des expérimentations sur 1) des foetus, 2) des minorités «raciales» et 3) des minorités religieuses en toute impunité

critique-du-complexe-medico-industriel-pour-les-nuls_.jpg

En termes simples,

Le médicament le plus vendu au monde a pour effet d’abaisser les concentrations d’une molécule que l’on retrouve pourtant en concentrations normales chez 50 % des personnes mourant de la maladie que ce médicament devrait traiter et un grand nombre de personnes chez qui cette molécule est en concentrations élevées meurent de cette maladie malgré le traitement.

Les médicaments

les plus vendus au monde,

les statines,

abaissent le cholestérol

afin de prévenir les

maladies cardiovasculaires.

 

À l’échelle mondiale, les statines coûtent

20 400 000 000 US$ par année.

 

50 % des personnes ayant une

maladie cardiovasculaire

en meurent

même si leur cholestérol est normal.

 

Un grand nombre de

personnes ayant un cholestérol élevé

ne sont pas protégées

des maladies cardiovasculaires

par les statines.

Selon le Wall Street Journal,

il existe de meilleurs moyens

que les statines de prévenir

les maladies cardiovasculaires.

 

Pourtant, la vaste majorité

des malades atteints

de maladies cardiovasculaires

ne connaissent pas l’existence

des facteurs de risque majeurs

que sont la calcification des artères,

l’augmentation de l’homocystéine

et l’augmentation de la CRP

(C-reactive protein).

 

Et pratiquement personne

ne sait que

le magnésium,

3 vitamines du groupe B,

et la vitamine C

permettent de

contrôler ces facteurs

de risque.

Références

La Merie Business Intelligence. Blockbuster Drugs 2006.

PARKER-POPE, TARA « Tests Can Effectively Screen For Early Signs of Heart Disease » Wall Street Journal, 22 juin 2001.

Bisoendial R, Birjmohun R, Keller T, et al, « In vivo effects of C-reactive protein (CRP)-infusion into humans », dans Circ. Res., 2005, p. e115–6

Bisoendial RJ, Kastelein JJ, Levels JH, et al, « Activation of inflammation and coagulation after infusion of C-reactive protein in humans », dans Circ. Res., 2005, p. 714–6

Yang, Sarah, « Vitamin C reduces level of disease biomarker, finds UC Berkeley-led study« , Media Relations, Berkeley University. 12 April 2004.

Block G, Jensen C, Dietrich M, Norkus EP, Hudes M, Packer L, « Plasma C-reactive protein concentrations in active and passive smokers: influence of antioxidant supplementation », dans Journal of the American College of Nutrition, 2004, p. 141–7

Chakraborti S, Chakraborti T, Mandal M, Mandal A, Das S, Ghosh S, « Protective role of magnesium in cardiovascular diseases: a review », dans Mol. Cell. Biochem., 2002, p. 163–79

Ueshima K, « Magnesium and ischemic heart disease: a review of epidemiological, experimental, and clinical evidences », dans Magnesium research : official organ of the International Society for the Development of Research on Magnesium, 2005, p. 275–84

Silver BB, « Development of cellular magnesium nano-analysis in treatment of clinical magnesium deficiency », dans Journal of the American College of Nutrition, 2004, p. 732S–7S

Annexe : sous forme de devinette

Le médicament le plus vendu au monde,

que nous appellerons A, a

pour objectif de

traiter la maladie M.

 

À l’échelle mondiale, A coûte

20 400 000 000 US$ par année.

 

A agit en limitant la production

de la molécule x.

 

50 % des personnes atteintes de M

meurent des suites de M

même si x est normal.

 

À l’inverse, un grand nombre de

personnes ayant x élevé

ne sont pas protégées par A de M.

 

Si l’on en croit le Wall Street Journal,

il existe de meilleurs moyens

que A de prévenir M

et x n’est qu’un aspect marginal

du traitement de M.

 

Pourtant, la vaste majorité

des malades atteints de M

ne connaissent pas w, y, et z

 

Et pratiquement personne

ne sait que B, C, D permettent de

contrôler les facteurs w, y, et z.

 

 

Clés

x = cholestérol

w = calcium

y = homocystéine

z = CRP

(C-reactive protein)

 

A = statines (Lipitor, Zocor,

Crestor, Pravachol)

B = magnésium

C = vitamines B6 et B12

D = vitamine C

 

M = Maladies cardiovasculaires