cancer


Linus Pauling et l'oncologue Ewan Cameron« We (Linus Pauling & Ewan Cameron) have had the opportunity to observe patients who have taken 10g or more per day of vitamin C during intense chemotherapy. We now recommend a high intake of vitamin C, in some cases up to the bowel-tolerance limit, beginning as early as possible. » (Nous avons vu en observation des patients recevant des traitements de chimiothérapie intenses qui absorbaient 10 grammes de vitamine C par jour. Nous recommandons désormais de fortes doses de vitamine C, dans certains cas des doses approchant le seuil de tolérance intestinale, et ce, aussitôt que possible.) Linus Pauling (Pg. 241, HOW TO LIVE LONGER AND FEEL BETTER, 1986, paperback)

Pourquoi vous ne recevez pas de vitamine C pour traiter votre cancer

Il y a 36 ans, Linus Pauling parvint à faire publier les résultats du réputé Dr Cameron, un oncologue écossais, indiquant que la vitamine C semblait prolonger l’expérience de vie d’une proportion importante des patients de son unité clinique. Un olibrius de la célébre Clinique Mayo qui se vantait de livrer bataille aux escroqueries de la médecine alternative (« uncontrolled quackery »), le Dr Moertel, se livra a une fraude scientifique qui permit à la science officielle de poursuivre sa lune de miel avec le complexe médico-industriel, dans sa très lucrative « guerre au cancer »

Social Studies of Science, Vol. 18, No. 4, 653-701 (1988)
The Politics of Therapeutic Evaluation: The Vitamin C and Cancer Controversy
Evelleen Richards

Linus Pauling, qui avait l’intelligence d’un prix Nobel de chimie et la compassion d’un prix Nobel de la paix, lutta néanmoins pendant deux décennies, jusqu’à sa mort, pour que le gouvernement américain accepte de reconnaître son erreur.

L’institution ne reconnut pas son erreur, et est toujours coupable, par association, de s’être livrée à une funeste fraude scientifique.

« The Mayo Clinic studies were done with the accepted experimental design used to clarify initial observations but did not truly replicate the Cameron and Pauling studies (used a lesser dosage,less time). This issue has been reviewed elsewhere (in Richards, 1987). »

Orthomolecular Oncology Review: Ascorbic Acid and Cancer 25 Years Later, González et al. Integr Cancer Ther.2005; 4: 32-44 Med Hypotheses. 1981 Nov;7(11):1359-76.

Toutefois, un chercheur de l’Institution, le docteur Mark Levine, parvint à relancer la recherche en lançant une théorie (totalement fausse, comme ses propres résultats l’ont montré), voulant que la prétendue inefficacité de la vitamine C dans les études randomisées du Dr Moertel tenait au fait que la vitamine avait été administrée par la bouche, et non pas par les veines. Il a même osé déclarer que Linus Pauling et Ewen Cameron avaient été assez stupides pour « oublier » cette notion élémentaire (« Pharmacology 101« ; pharmacologie pour les nuls). Ainsi fonctionne le révisionnisme scientifique dont parlait Thomas Kuhn.

Toujours est-il que l’Institution céda enfin. Une vaste étude clinique de stade I a lieu en ce moment aux État-Unis. Il s’agit d’un traitement par intraveineuse, pas par voie orale, bien entendu. Comme par hasard, ce traitement ne peut être autoprescrit (contrairement à celui que prônait Pauling, Cameron et Cathcart (voir ci-dessus)). L’honneur de l’Institution est sauf, et les intérêts de l’industrie et du corps médical sont préservés.

Seul l’Internet peut permettre à la population et aux personnes atteintes de cancer de connaître la vérité. Des mercenaires du nouveau fondamentalisme ont « tué » le Docteur Cathcart (virtuellement): ils ont réussi à supprimer l’entrée « Robert Cathcart » dans Wikipedia — la première ressource en importance sur le Web.

Conférence du Docteur Robert Cathcart (1986)

la vitamine C en doses élevées (ascorbate) pour acheminer des électrons dans les tissus lésés et traiter le scorbut aigu induit par diverses maladies, dont le cancer



Références

Médias

Vitamin C Injections Slow Tumor Growth In Mice

ScienceDaily (Aug. 5, 2008)

Centres de recherche indépendants (inclut médecins rebelles)

Bio-Communications Research Institute

Centres de recherche gouvernementaux

Fraudes scientifiques

Publications

Orthomolecular Oncology Review: Ascorbic Acid and Cancer 25 Years Later
González et al. Integr Cancer Ther.2005; 4: 32-44 Med Hypotheses. 1981 Nov;7(11):1359-76.

« The Mayo Clinic studies were done with the accepted experimental design used to clarify initial observations but did not truly replicate the Cameron and Pauling studies (used a lesser dosage,less time). This issue has been reviewed elsewhere (in Richardson, 1987). »

Vitamin C, titrating to bowel tolerance, anascorbemia, and acute induced scurvy.
Robert Cathcart .

Anticancer Res. ;27 (1A):289-98 17352246 (P,S,G,E,B)
Ascorbic acid induces apoptosis in adult T-cell leukemia.
[My paper] Steve Harakeh, Mona Diab-Assaf, Jihane C Khalife, Khalil A Abu-el-Ardat, Elias Baydoun, Aleksandra Niedzwiecki, Marwan E El-Sabban, Mathias Rath

Med Hypotheses. 1991 May;35(1):32-7.
A unique function for ascorbate.
Cathcart RF.

Yeom CH, Jung GC, Song KJ (2007). « Changes of terminal cancer patients’ health-related quality of life after high dose vitamin C administration ». J. Korean Med. Sci. 22 (1): 7-11. PMID 17297243.

J Korean Med Sci. 2007 Feb;22(1):7-11.
Changes of Terminal Cancer Patients’ Health-related Quality of Life after High Dose Vitamin C Administration
Chang Hwan Yeom, Gyou Chul Jung, Keun Jeong Song Texte intégral

Intravenously administered vitamin C as cancer therapy: three cases –
SJ Padayatty, HD Riordan, SM Hewitt, A Katz, LJ – Canadian Medical Association Journal, 2006 – Can Med Assoc

Cytotoxicity of ascorbate, lipoic acid, and other antioxidants in hollow fibre in vitro tumours
JJ CASCIARI, NH RIORDAN, TL SCHMIDT, XL MENG, JA … – British journal of cancer, 2001 –

Intravenous Vitamin C Therapy: A Natural Agent for Treating Cancer
S Lieberman – Alternative & Complementary Therapies, 2005 –

Avertissement aux fumeurs

AVERTISSEMENT
VOUS AVEZ LE DROIT DE LIMITER LES EFFETS DE VOTRE DÉPENDANCE
Le tabagisme étant une des dépendances les plus longues et difficiles à briser (seuls 20 à 25 % des fumeurs parviennent à cesser de fumer à l’aide des traitements actuellement disponibles), il est du devoir des administrations publiques de vous informer des recours qui sont à votre disposition pour limiter les dégâts causés par les métaux lourds, les cancérogènes et ces autres substances étrangères à l’organisme que vous absorbez quotidiennement. Nourrissez votre cerveau, car autrement il pourrait un jour ressembler à ceci. En agissant ainsi dans l’intérêt de votre santé, vous pourriez accroître vos chances de cesser de fumer.

Excusez-mon impudence, docteur, mais…

À ce jour, la question suivante a reçu près de 1000 clics sur le site de l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en! :

assocancerseinlogo.jpg

Être de race noire?
Est ce que les facteurs suivants augmentent les risques de développer le cancer du sein. Etre de race noire et d’avoir des seins volumineux ? (…)

Non, le fait d’avoir la peau noire ou des gros seins n’augmente pas le risque ! (…)

Erreur, docteur!

Les femmes noires sont effectivement plus à risque de contracter un cancer, notamment un cancer du sein, si elles vivent à Montréal ou à Paris, par exemple, car leur peau, riche en mélanine, les surprotège des rayons ultraviolets nécessaires à la production de vitamine D. Cette question n’est pas ridicule et ne mérite pas une réponse sans appel ni références, ornée d’un point d’exclamation.

Il est clair que la vitamine D protège contre la formation de cellules cancéreuses dans les glandes mammaires. Le récepteur de la vitamine D est présent dans le sein, et son activation est inhibitrice de la croissance, ce qui participerait à l’effet anticancer de la vitamine D. Les études épidémiologiques soutiennent l’existence d’une association inverse entre la vitamine D et le cancer du sein. Il n’y a plus vraiment controverse à ce sujet (John & al., 2007; Mead, 2007).

Dans l’état actuel des choses, les personnes dont la peau est foncée sont, pour une large part, carencées en vitamine D et l’ignorent, pensant que la consommation de vitamine D par le lait et les autres aliments dits fortifiés les protège (Vieth, 2001).

En vérité, la quantité de vitamine D présente dans un verre de lait est équivalente à un bain de soleil de 12 secondes… si vous avez la peau blanche (Vieth, 2002). Quand on est Noir ou Noire, ou si l’on couvre sa peau pour des raisons religieuses ou culturelles, cela se complique (John & al., 2007).

Pour ces personnes il faut violer le grand commandement de la médecine :

DE SUPPLÉMENTS TU NE CONSOMMERAS

Références

Vieth R, Fraser D, « Vitamin D insufficiency: no recommended dietary allowance exists for this nutrient », dans CMAJ : Canadian Medical Association journal = journal de l’Association medicale canadienne, 2002, p. 1541–2

Mead MN, « Sunny side of cancer prevention », dans Environ. Health Perspect., 2007, p. A402–3

John EM, Schwartz GG, Koo J, Wang W, Ingles SA, « Sun Exposure, Vitamin D Receptor Gene Polymorphisms, and Breast Cancer Risk in a Multiethnic Population », dans American Journal of Epidemiology, 2007

We believe that sunlight helps to reduce women’s risk of breast cancer because the body manufactures the active form of vitamin D from exposure to sunlight,” Dr John stated. “It is possible that these effects were observed only among light- skinned women because sun exposure produces less vitamin D among women with naturally darker pigmentation.

Vieth R, Cole DE, Hawker GA, Trang HM, Rubin LA, « Wintertime vitamin D insufficiency is common in young Canadian women, and their vitamin D intake does not prevent it », dans European journal of clinical nutrition, 2001, p. 1091–7

The self-reported vitamin D intake from milk and/or multivitamins does not relate to prevention of low vitamin D nutritional status of young women in winter. Recommended vitamin D intakes are too small to prevent insufficiency. Vitamin D nutrition can only be assessed by measuring serum 25(OH)D concentration.

Voir aussi

Comment mener des expérimentations sur 1) des foetus, 2) des minorités «raciales» et 3) des minorités religieuses en toute impunité

La cachexie est un état de maigreur extrême qui afflige, notamment, la plupart des personnes atteintes de cancer à un stade avancé.

L’âge avancé, le SIDA et plusieurs maladies chroniques sont d’autres causes du syndrome cachectique (Dröge, 2002).

Le degré de cachexie, dans la plupart de ces conditions ou maladies, est un prédicteur sûr du pronostic. Autremenr dit, traiter la cachexie, c’est non seulement améliorer la qualité de vie, redonner de la vigueur à une personne amondrie, humiliée par la maladie, mais c’est aussi contribuer à augmenter son espérance de vie. En effet, en plus des handicaps associés à la maigreur extrême, la  cachexie est accompagnée d’un affaiblissement du système immunitaire et des organes (Hack, 1998). Il est donc crucial de comprendre, autant que possible, le phénomène de la cachexie.

cachexie

Affection entraînant une déperdition protéique grave causée par une diminution importante de l’appétit; elle se caractérise par la faiblesse, une fonte musculaire (atrophie) grave et une perte de poids.

Lexique de la Société canadienne du cancer

Selon la SCC, la cachexie vient de leur fâcheuse tendance à ne pas manger assez! C’est tout!

Si les personnes atteintes de cancer faisaient un petit effort pour manger, tout irait vraiment beaucoup mieux… Dommage que les malades soient si peu obéissants.


La cachexie n’est pas seulement causée par un apport alimentaire insuffisant, mais c’est une conséquence des dérangements immunitaires et métaboliques qu’amène le cancer. Le glutathion et certains acides aminés souffrés sont impliqués dans le processus : les personnes atteintes de cancer manquent de glutathion et l’administration de molécules permettant de restaurer des niveaux normaux de glutathion est thérapeutique. La cachexie se traite si l’on en comprend les causes. La restauration des concentrations de glutathion est une partie centrale du traitement de la cachexie.

Les personnes atteintes de cancer ont droit, comme les autres, à leur intégrité physique. L’importance du glutathion et des autres thiols (molécules à base de souffre ayant un rôle antioxydant) est telle qu’on ne peut, qu’on ne doit pas laisser une seule personne malade sans traitement — même si l’acétylcystéine ne rapporte rien aux investisseurs de l’industrie de la santé et n’intéresse pas les chercheurs en mal de nouveautés thérapeutiques.

Références

Dröge W, « Free radicals in the physiological control of cell function », dans Physiol. Rev., 2002, p. 47–95

Hack V, Breitkreutz R, Kinscherf R, et al, « The redox state as a correlate of senescence and wasting and as a target for therapeutic intervention », dans Blood, 1998, p. 59–67