erreurs médicales


Regarder ce reportage de 60 minutes pourrait vous permettre de sauver des vies, peut-être la vôtre.

Voyez comment on se bat contre les médecins.

Il ne faut pas avoir peur de passer pour des crétins. Il faut crier et pleurer beaucoup; comme ça ces créatures se sentent confortées dans leur sentiment de supériorité et ils vous traiteront vous, le parent éploré, en vous donnant un placebo par procuration — le traitement que vous voulez pour la personne aimée.

Et surtout s’armer de patience, car les médecins sont généralement si prodigieusement orgueilleux (surtout dans les hôpitaux) que quand vous commencerez à obtenir le succès thérapeutique escompté, ils inventeront des histoires d’une stupidité inimaginable pour ne pas s’avouer dans le tort.

Excellent documentaire, du reste, sur cette molécule ensevelie sous la propagande depuis 40 ans, et qui refait surface à cause — et seulement à cause — d’Internet.

source : Living Proof? 60 minutes. Nouvelle-Zélande.

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Récapitulons : faire un remède homéopathique est simple. Vous prenez une pincée ou une goutte d’un produit x et vous diluez, secouez vigoureusement, dans 100 fois plus d’eau; vous prenez un centième de cette préparation et répétez l’exercice entre 5 et 200 fois. On voit tout de suite que la préparation d’un remède homéopathique n’est pas sorcier.

Il n’empêche que ça fait un peu sorcellerie. On sait que la probabilité qu’il reste une seule molécule du produit que nous avons dilué est très faible quand on s’approche de la 12ème dilution. Cela, les homéopathes le savent depuis longtemps, et le fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann, s’en doutait, puisqu’il postulait qu’un principe vital était imprégné dans ses préparations.

Sorcellerie ou pas, vitalisme ou pas, l’enjeu économique est énorme. Si l’homéopathie est bonne à quelque chose, elle peut faire économiser des fortunes. Si c’est de la pseudoscience, c’est une vaste escroquerie.

Il est généralement admis que la grande revue Nature a réglé le cas de l’homéopathie dans l’affaire de la Mémoire de l’eau. Si vous entrez « water » et « structure » dans Google, vous obtiendrez un portrait de la situation assez parlant.

« Structure de l’eau » (« Water structure », « structure of water ») est le terme reconnu scientifiquement pour rendre compte ou, au contraire, réfuter l’idée que l’eau et certains mélanges pourraient conserver une mémoire du produit qui y a été dissous.

Le premier site est Water structure and science (www.lsbu.ac.uk/water/), qui a été crée par Martin Chaplin, professeur de sciences appliquées, division de recherche sur l’eau et les systèmes aqueux à l’Université South Bank de Londres. Le site est hébergé par l’institution. Certains diront que l’on peut être un scientifique respecté et avoir perdu la boule (c’est ce que l’on dit à propos de Rustum Roy, un éminent spécialiste des matériaux, dont l’eau, qui s’est attaqué violemment aux critiques de l’homéopathie).

Voyons ce que l’autre site a à dire à propos de Martin Chaplin et de sa ressource Internet. Ce site est tenu par Steve Lower, professeur de chimie à la retraite (Université Simon Fraser, Colombie Britannique) et concepteur d’un logiciel didactique sur la chimie. Dès le premier abord, nous remarquons que ce professeur n’entend pas à rire avec toutes les bêtises que l’on vend au public crédule sur l’eau. Tout juste en dessous de « une introduction tout en douceur sur l’eau et sa structure » (« A gentle introduction to water and its structure »), nous voyons que deux sections sur trois sont vouées à la réfutation des escroqueries et de la pseudosciences (Aquascams et pseudoscience). Voyons les référence du distingué professeur : Martin Chaplin apparaît second dans la liste, et premier pour ce qui est de l’aspect purement scientifique de la question

It is a scientifically sound, well laid-out collection of articles on water and its structure which should answer any of your questions.

N’importe laquelle de mes questions? Justement, j’aimerais bien savoir ce qui est arrivé des idées de ce fameux Benveniste après qu’on ait révélé la supercherie. Question d’envoyer ça au visage du prochain escroc nouvelâgeux que je croise.

Allons voir la section Homeopathy. Section Published evidence :

In spite of many (most?) people knowing of success stories (and the opposite) concerning the use of homeopathy where it is practiced [120], scientists have difficulty in regarding this form of alternative medicine as any more than a placebo effect.e A controversial paper in Nature [132] containing data from several laboratories, claiming to prove the efficacy of extreme dilution (the ‘memory of water’ [1112])a has not been generally accepted after the results were reported as not reproducible under closely controlled and observed (by Nature’s self-acknowledged biased observers), but strained, overly-demanding and unsympathetic, conditions with negative results from only one laboratory being cherry-picked from amongst otherwise positive results [133]. The original results [132] were, however, confirmed in a blinded study by the statistician Alfred Spira [346e] and also in a rather bizarre Nature paper purporting to prove the opposite [346b],b and were subsequently comprehensively confirmed by a blinded multi-center trial [346a]. In spite of this apparent confirmation by several laboratories, there are still doubts over whether the experiments are truly reproducible and whether the noted effects may be due to the origin of the biological samples or human operator effects [1362].

Ainsi donc, Nature aurait manqué de sérieux, se serait dédit, et aurait fait fi des résultats embarrassants qui ont suivi? Ah oui? Revenons à notre professeur de chimie à la retraite :

In 1985, the late Jacques Benveniste, a French biologist, conducted experiments that purported to show that a certain type of cellular immune response could be brought about by an anti-immunoglobulin agent that had been diluted to such an extent that it is highly unlikely that even one molecule of this agent remained in the aqueous solution. He interpreted this to indicate that water could somehow retain an impression, or « memory », of a solute that had been diluted out of existence. This result was immediately taken by believers in homeopathy as justification for their dogma that similarly diluted remedies could be effective as alternative medical agents. The consensus among chemists is that any temporary disruption of the water structure by a dissolved agent would disappear within a fraction of a second after its removal by dilution, owing to the vigorous thermal motions of the water molecules. Benveniste’s results have never been convincingly replicated by other scientists

Hé ben. Encore un sceptique pris les culottes baissées. Il croit parler en grande pompe du consensus des chimistes, cite le plus illustre de ceux-ci, et le contredit point par point.

Voilà de la pseudoscience, voilà une fraude scientifique. Oui, nous sommes victimes d’une escroquerie : nous dépensons des fortunes en impôts et en médicaments alors qu’il existe une alternative pratiquement gratuite et plausible scientifiquement.

Pour un survol de la recherche clinique, voir la suite de la section Homeopathy, sur le site du Pr. Chaplin.

Voilà l'idée que ces élites ont derrière la tête

Plus ça change...

Un commentaire sur Not in the genes – Enthusiasts for genomics have corrupted scientific endeavour and undermined hopes of medical progress, de David Horrobin (The Guardian, 12 février 2003)

Feu David Horrobin a lâché plusieurs salves meutrières sur la Science Orthodoxe, et celle-ci, publiée dans un journal à grand tirage de Grande-Bretagne peu de temps avant sa mort, met en lumière le rôle que nous, citoyens, avons dans le développement de la science de demain.

Les magazines de vulgarisation scientifique et les médias de masse ont uni leurs voix pour chanter les louanges de la biologie moléculaire, de la génomique et du projet Génome, et s’extasier devant les progrès médicaux spectaculaires que ces entreprises seraient censées avoir dans un avenir proche. Mais en fait, les génomophiles — les tarés du génome — sont en train de corrompre la démarche scientifique elle-même, et ont détruit tout espoir de progrès médical véritable.

La Science Orthodoxe a son Livre, le Génome, où est écrit l’avenir de chacun et chacune d’entre nous. Hors de ladite biologie moléculaire (celle qui se fonde sur le gène, car d’autres approches, telles l’orthomoléculaire, la biologie des systèmes, et toutes les autres qui se servent des mêmes instruments pourraient revendiquer le même nom)

Quel degré de responsabilité criminelle pour une personne qui a été exposée à des concentrations de plomb que le gouvernement tolère, alors qu’elles sont capables de diminuer le QI, d’augmenter l’agressivité et de diminuer la résistance à la frustration? La Public Library of Sciences a publié, le 27 mai 2008, la première étude prospective montrant une association directe entre les concentrations de plomb chez le foetus et le jeune enfant et le risque de perpétrer des infractions criminelles.

Les chercheurs ont insisté sur le fait que les concentrations de plomb en question étaient nettement en dessous du seuil « préoccupant » (selon les autorités américaines).

Dorénavant, nous pourrons évaluer la part de responsabilté dans un crime en se basant (notamment) sur les concentrations de plomb dans le corps du présumé criminel : beaucoup de plomb, grande responsabilité des autorités gouvernementales de la santé; négligence criminelle.

Wright JP, Dietrich KN, Ris MD, Hornung RW, Wessel SD, et al. (2008) Association of Prenatal and Childhood Blood Lead Concentrations with Criminal Arrests in Early Adulthood. PLoS Med 5(5): e101 doi:10.1371/journal.pmed.0050101
Copyright: © 2008 Wright et al.

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Jeremy Fogel,
Juge de District des États-Unis

Extraits du jugement Paul W. Mason c. Donna Shalala et al. du Food and Drug Administration.

1. Il existe des preuves scientifiques convaincantes qu’une proportion significative d’américains (ÉU) ne consomment pas quotidiennement des quantités adéquates de magnésium.

2. Il existe des preuves scientifiques convaincantes que le déficit en magnésium contribue aux maladies cardiovasculaires.

3. Il existe des preuves scientifiques convaincantes de ce que 150 000 décès pourraient être prévenus si les carences alimentaires en magnésium étaient corrigées.

4. Historiquement, l’eau contenait des quantités relativement importantes de magnésium; désormais, la plupart des eaux, incluant les eaux embouteillées, sont « purifiées » et, par conséquent, contiennent des quantités de magnésium significativement réduites. (…)

Considérant que les allégations du requérant sont véridiques (…), chaque année les morts évitables excèdent, en bout de ligne, le nombre de morts encourues lors de l’Holocauste.

(…)

The Court does not doubt the seriousness of the issues raised by plaintiff. Nor does the Court question plaintiff’s motives in pursuing this cause. Plaintiff acts from a genuine concern that many people are dying before their time, from a preventable cause. Plaintiff’s recourse, though, is political, not judicial. Plaintiff must determine how best to persuade the political leaders, or the public directly, that magnesium deficiencies represent a serious problem with a relatively simple solution.

The Court notes that plaintiff’s most effective argument is that solid scientific evidence presently exists supporting his claims regarding the health effects of magnesium deficiencies. The Court respectfully suggests that in his efforts to educate the politicians and the public, plaintiff might consider emphasizing the strength of that evidence without the rhetoric of « genocide ». The numbers of deaths plaintiff alleges are caused by magnesium deficiency are horrifying enough, if supported by the evidence.

Case No. C-97-20686 IN THE UNITED STATES DISTRICT COURT FOR THE NORTHERN DISTRICT OF CALIFORNIA SAN JOSE DIVISION: Paul W. Mason, Plaintiff, vs. Donna Shalala, et al., Defendants
Source: Judgment of Lawsuit Filed Against the FDA, THE MAGNESIUM WEB SITE ONLINE LIBRARY

Le Juge Fogel incite donc le requérant à éduquer la population — ce que ce dernier fait dans THE MAGNESIUM WEB SITE.

Excusez-mon impudence, docteur, mais…

À ce jour, la question suivante a reçu près de 1000 clics sur le site de l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en! :

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Être de race noire?
Est ce que les facteurs suivants augmentent les risques de développer le cancer du sein. Etre de race noire et d’avoir des seins volumineux ? (…)

Non, le fait d’avoir la peau noire ou des gros seins n’augmente pas le risque ! (…)

Erreur, docteur!

Les femmes noires sont effectivement plus à risque de contracter un cancer, notamment un cancer du sein, si elles vivent à Montréal ou à Paris, par exemple, car leur peau, riche en mélanine, les surprotège des rayons ultraviolets nécessaires à la production de vitamine D. Cette question n’est pas ridicule et ne mérite pas une réponse sans appel ni références, ornée d’un point d’exclamation.

Il est clair que la vitamine D protège contre la formation de cellules cancéreuses dans les glandes mammaires. Le récepteur de la vitamine D est présent dans le sein, et son activation est inhibitrice de la croissance, ce qui participerait à l’effet anticancer de la vitamine D. Les études épidémiologiques soutiennent l’existence d’une association inverse entre la vitamine D et le cancer du sein. Il n’y a plus vraiment controverse à ce sujet (John & al., 2007; Mead, 2007).

Dans l’état actuel des choses, les personnes dont la peau est foncée sont, pour une large part, carencées en vitamine D et l’ignorent, pensant que la consommation de vitamine D par le lait et les autres aliments dits fortifiés les protège (Vieth, 2001).

En vérité, la quantité de vitamine D présente dans un verre de lait est équivalente à un bain de soleil de 12 secondes… si vous avez la peau blanche (Vieth, 2002). Quand on est Noir ou Noire, ou si l’on couvre sa peau pour des raisons religieuses ou culturelles, cela se complique (John & al., 2007).

Pour ces personnes il faut violer le grand commandement de la médecine :

DE SUPPLÉMENTS TU NE CONSOMMERAS

Références

Vieth R, Fraser D, « Vitamin D insufficiency: no recommended dietary allowance exists for this nutrient », dans CMAJ : Canadian Medical Association journal = journal de l’Association medicale canadienne, 2002, p. 1541–2

Mead MN, « Sunny side of cancer prevention », dans Environ. Health Perspect., 2007, p. A402–3

John EM, Schwartz GG, Koo J, Wang W, Ingles SA, « Sun Exposure, Vitamin D Receptor Gene Polymorphisms, and Breast Cancer Risk in a Multiethnic Population », dans American Journal of Epidemiology, 2007

We believe that sunlight helps to reduce women’s risk of breast cancer because the body manufactures the active form of vitamin D from exposure to sunlight,” Dr John stated. “It is possible that these effects were observed only among light- skinned women because sun exposure produces less vitamin D among women with naturally darker pigmentation.

Vieth R, Cole DE, Hawker GA, Trang HM, Rubin LA, « Wintertime vitamin D insufficiency is common in young Canadian women, and their vitamin D intake does not prevent it », dans European journal of clinical nutrition, 2001, p. 1091–7

The self-reported vitamin D intake from milk and/or multivitamins does not relate to prevention of low vitamin D nutritional status of young women in winter. Recommended vitamin D intakes are too small to prevent insufficiency. Vitamin D nutrition can only be assessed by measuring serum 25(OH)D concentration.

Voir aussi

Comment mener des expérimentations sur 1) des foetus, 2) des minorités «raciales» et 3) des minorités religieuses en toute impunité

La cachexie est un état de maigreur extrême qui afflige, notamment, la plupart des personnes atteintes de cancer à un stade avancé.

L’âge avancé, le SIDA et plusieurs maladies chroniques sont d’autres causes du syndrome cachectique (Dröge, 2002).

Le degré de cachexie, dans la plupart de ces conditions ou maladies, est un prédicteur sûr du pronostic. Autremenr dit, traiter la cachexie, c’est non seulement améliorer la qualité de vie, redonner de la vigueur à une personne amondrie, humiliée par la maladie, mais c’est aussi contribuer à augmenter son espérance de vie. En effet, en plus des handicaps associés à la maigreur extrême, la  cachexie est accompagnée d’un affaiblissement du système immunitaire et des organes (Hack, 1998). Il est donc crucial de comprendre, autant que possible, le phénomène de la cachexie.

cachexie

Affection entraînant une déperdition protéique grave causée par une diminution importante de l’appétit; elle se caractérise par la faiblesse, une fonte musculaire (atrophie) grave et une perte de poids.

Lexique de la Société canadienne du cancer

Selon la SCC, la cachexie vient de leur fâcheuse tendance à ne pas manger assez! C’est tout!

Si les personnes atteintes de cancer faisaient un petit effort pour manger, tout irait vraiment beaucoup mieux… Dommage que les malades soient si peu obéissants.


La cachexie n’est pas seulement causée par un apport alimentaire insuffisant, mais c’est une conséquence des dérangements immunitaires et métaboliques qu’amène le cancer. Le glutathion et certains acides aminés souffrés sont impliqués dans le processus : les personnes atteintes de cancer manquent de glutathion et l’administration de molécules permettant de restaurer des niveaux normaux de glutathion est thérapeutique. La cachexie se traite si l’on en comprend les causes. La restauration des concentrations de glutathion est une partie centrale du traitement de la cachexie.

Les personnes atteintes de cancer ont droit, comme les autres, à leur intégrité physique. L’importance du glutathion et des autres thiols (molécules à base de souffre ayant un rôle antioxydant) est telle qu’on ne peut, qu’on ne doit pas laisser une seule personne malade sans traitement — même si l’acétylcystéine ne rapporte rien aux investisseurs de l’industrie de la santé et n’intéresse pas les chercheurs en mal de nouveautés thérapeutiques.

Références

Dröge W, « Free radicals in the physiological control of cell function », dans Physiol. Rev., 2002, p. 47–95

Hack V, Breitkreutz R, Kinscherf R, et al, « The redox state as a correlate of senescence and wasting and as a target for therapeutic intervention », dans Blood, 1998, p. 59–67

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